Compte rendu spectacle Elodie au Poinçonnet
Le 24 Janvier 2008
Je vais maintenant me donner un nouveau plaisir en écrivant le compte rendu du spectacle d’Elodie au Poinçonnet le 24 janvier 2008. Un plaisir, car parler d’Elodie, c’est y penser donc ….
Commençons par le voyage depuis Epinal. Pégase en ronronne de bonheur. Elle va voir Elodie et son moteur accompagne les chansons qui rythmeront les 7 heures de trajet.
A l’entrée du Poinçonnet, une affiche dirige le voyageur vers la salle de spectacle. Pégase s’arrête et me demande de mémoriser cette scène.
Passage rapide vers la salle « l’asphodèle ». Les musiciens répètent. J’apprendrais plus tard qu’Elodie est restée à l’hôtel pour se reposer.
Rapide visite pédestre du petit village. Et là, que d’affiches annoncent le récital d’Elodie. C’est un plaisir de parcourir les rues et d’apercevoir presque à chaque devanture l’affiche d’Elodie.
Ville très mignonne, très coquette.
Arrivée de Jane et de Michel. Nouveau bonheur de les retrouver !
Nous attendons avec fébrilité l’entrée dans la salle et devisons préalablement avec l’organisateur du concert. Une personne d’un extrême sympathie qui a magnifiquement préparé ce spectacle et qui se révèle un fervent admirateur d’Elodie.
Nous rentrons dans la salle.
L’accueil des personnes du Poinçonnet est remarquable de gentillesse et de simplicité.
Grâce au charme vocal de Jane (sourire), nous sommes merveilleusement placés : premier rang, au centre, à environ un mètre de la scène légèrement surélevée.
Le car, demandé par l’organisateur, arrive de Cosne. Nous avons la joie de (re)voir Océane accompagnée de sa grand mère, de découvrir Lauriane accompagné de son papa. Ils trouvent place à coté de nous au premier rang.
La salle est pleine (il a même fallu rajouter des sièges et seuls les impératifs de sécurité limitent le nombre de spectateurs ayant désiré d’admirer Elodie) et je pense que près de 300 personnes piaffent d’entendre et de voir Elodie.
Les musiciens arrivent. Petit coucou à Yannick et à Mathilde.
Les lumières s’éteignent. Les applaudissements commencet à fuser. Et, dans l’ombre, on aperçoit la venue d’Elodie.
C’est le début du bonheur.
Elodie est vêtue d’une robe simple, grise qui accentue encore sa fragilité. Comme toujours, hauts talons avec des bottines noires avec des bandes grises (ou l’inverse !).
Ses longs cheveux encadrent son visage angélique.
Et elle entonne « La fidélité ». Et la salle est déjà sous le charme.
3 4
C’est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t’aime
Comme d’habitude, elle s’arrête avant le dernier refrain. Nous sommes en attente et elle nous interprète un petit couplet A capella avant de terminer sa chanson.
Elodie enchaînera avec les chansons de son dernier album en y adjoignant « Les bêtises » et « Je te dis non ».
Une fois encore, chacune de ses chansons me plonge dans un océan de bonheur. Pourtant, j’ai assisté à presque tous ses concerts et chaque fois, je fonds, je coule et mon cerveau doit calmer mon pauvre cœur empli par le charme et le talent d’Elodie. Quel charme ! Quel talent !
Que ce soit seule à la guitare, que ce soit accompagnée par Mathilde, que ce soit avec ses musiciens, Elodie délivre artistiquement de tels messages que la salle ne peut que s’enflammer.
Les titres se succèdent et le public est de plus en plus enthousiaste. Je constate même que de nombreuses personnes accompagnent les paroles des chansons d’Elodie (surtout l’organisateur !).
Douceur et fragilité dans les textes intimistes : « Douce vie », « Fous de rien », « Je sais jamais », « Il en faut ».
Rythme endiablé : « Les bêtises » avec le monologue parlé préalable suivi d’Elodie se déchaînant, « Fais moi mal Johnny » où Elodie en profite pour nous présenter ses musiciens.
Comment ne pas chavirer quand elle nous chante « Paris » accompagnée par Mathilde.
Et que dire de son interprétation de « La ceinture », du « Jeu des 7 erreurs » avec trois de ses musiciens (Ah Yannick près de remplacer Benjamin Biolay ), du « velours des vierges ».
Et toujours ses petits intermèdes présentant chaque titre. Et chaque fois, elle innove !
Et comment oublier le moment de gloire de Jane à qui Elodie demande de lui délivrer « un sourire à l’envers » avant de nous chanter ce titre.
Les applaudissements avant chaque chanson, les applaudissements nourris après, applaudisssements croissant au fur et à mesure que le concert se déroule.
Elodie nous délivrera une version si bouleversante de la chanson « A celle » que des frémissements m’ont même parcouru !
Son répertoire est un mélange remarquable de douceur, de rythme. Qu’admirer de plus : la voix ? les textes ? l’interprétation scénique ? Je ne sais !
A la fin , nouveau triomphe. La salle se soulève et réclame évidemment, réclame encore.
Retour des artistes. Elodie nous interprète « Si je reste ». et obtient de nouvelles acclamations.
Je vais finir par détester cette chanson qui marque la fin du concert !
Toute la troupe vient saluer. Et debout la salle fait une ovation triomphale.
La salle se rallume.
Non ! C’est déjà terminé. Le temps a fui si vite, si vite ! Nous ne sommes pas rassasiés loin de là.
Comme d’habitude, Elodie se prête à une séance de dédicace, et ceci malgré sa fatigue.
L’organisateur, aussi compétent qu’agréable, distribue aux fans de grandes affiches d’Elodie. Une fois encore, il se montrera exceptionnel : voilà un vrai président de salle de spectacle, convivial.
J’en profite pour discuter avec quelques personnes. Des personnes de la ville (le maire ?, les autres organisateurs du concert) qui sont dignes de leur jolie ville si accueillante. Le papa de Lauriane si sympathique. Les techniciens du concert, …
Je vais saluer Mathilde (toujours aussi gracieuse et talentueuse), et elle m’offrira même une dédicace de toute la troupe sur une photo d’Elodie. Elle nous apprendsqu’elle doit passer dans une salle parisienne en Septembre.
J’ose ( !) demander une dédicace à Elodie (Ah mais pour qui ? C’est un secret !). Je suis à coté d’Elle. Qu’elle est belle ! Son sourire est une merveille ! Ses yeux un éclat !
Je consate tout de même qu’elle apparaît assez fatiguée (ah les vilains microbes qui osent s’attaquer à notre ange !). Mais elle a remarquablement surmonté son état pour nous délivrer un spectacle exceptionnel. Et, en cette occasion, elle a même ajouté à son talent le courage de ne pas décevoir son public.
Comment Elodie peut t elle dire tant de fois « merci » à son public alors que c’est nous qui la remercions pour le bonheur délivré.
Merci Elodie, Mille fois merci !
Hélas, un fois encore, il faut quitter la salle de spectacle.
Retour d’abord en compagnie de Jane et Michel. Le luxueux repas offert dans un grand restaurant près de Vierzon !
Puis, seul, c’est le long voyage vers Epinal. Dans le brouillard dense, Pégase se dirige grâce à Elodie qui, sur le capot, la guide. Comme j’ai pu enregistrer le spectacle, la voix envoûtante d’Elodie accompagne son visage illuminant le chemin. Elodie assise, Elodie souriante, Elodie endiablée, …
Et maintenant, il me faut attendre le 21 février à Amnéville. Comptons les jours ! Préparons nous à un nouvel enchantement !
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Un grand admirateur d Elodie depuis le début
C est seulement comme ça que je suis fidèle
C est seulement comme ça que je te dis je t aime
[b]Mon myspace sur Elodie :
http://www.myspace.com/broger36